Cette fois, Vendredi 13, sa clique de chats noirs et autres pattes de lapin ne m'auront pas. Je vais les ignorer. Non. Les laisser tranquille. J'aspire seulement à un peu de calme et de temps pour aller au grenier rechercher quelques vieilles affaires d'hiver : sacs à dos, sacs de couchage, gants, guêtres et tout ce qui me permettra de tourner le dos à l'agitation du boulot...
Tout d'abord, faxer une commande pour la première fois, à un fournisseur italien sans qu'il sache un mot de français et moi d'italien... Je n'y arrive pas. Je décide de nettoyer la vitrine du magasin, avant qu'il y ait trop de monde... Trop de monde. Je dois répondre à une cliente agacée qui exige le remboursement de sa boite aux lettres en fonte qui a rouillé et qu'elle a achetée chez moi... J'aurais voulu déjà être à Vacheresse... Et la journée s'acheva comme çà.
Le soir, avant de dîner, Stéphane m'apprends qu'il ne pourra pas nous rejoindre à Bise et moi non plus à Firmini. Après manger, alors que je culpabilisai tranquillement dans mon fauteuil, de laisser Cathy seule au magasin, celle-ci, d'un air sombre, me demanda de louer un appareil de détection, au cas où une avalanche nous ensevelirait. Maxime commença à me poser des questions trop délicates : « Quand est-ce qu'on rentre ? J'ai mon bac blanc d'anglais à réviser. J'ai les pieds larges, est-ce qu'ils louent des chaussures du 48 ? »
Pendant ce temps, Arnaud et Brice, son copain d'enfance, enfermés depuis trois jours dans la chambre, craquent et téléchargent à fond, afin de remplir, de rendre performant et de montrer à leurs
potes, leur nouvel Iphone, fleuron du high tech.
Ce soir, je ne regarderai pas Kolantha et je n'irai pas au grenier... Sacré Vendredi 13...
Tout d'abord, faxer une commande pour la première fois, à un fournisseur italien sans qu'il sache un mot de français et moi d'italien... Je n'y arrive pas. Je décide de nettoyer la vitrine du magasin, avant qu'il y ait trop de monde... Trop de monde. Je dois répondre à une cliente agacée qui exige le remboursement de sa boite aux lettres en fonte qui a rouillé et qu'elle a achetée chez moi... J'aurais voulu déjà être à Vacheresse... Et la journée s'acheva comme çà.
Le soir, avant de dîner, Stéphane m'apprends qu'il ne pourra pas nous rejoindre à Bise et moi non plus à Firmini. Après manger, alors que je culpabilisai tranquillement dans mon fauteuil, de laisser Cathy seule au magasin, celle-ci, d'un air sombre, me demanda de louer un appareil de détection, au cas où une avalanche nous ensevelirait. Maxime commença à me poser des questions trop délicates : « Quand est-ce qu'on rentre ? J'ai mon bac blanc d'anglais à réviser. J'ai les pieds larges, est-ce qu'ils louent des chaussures du 48 ? »
Pendant ce temps, Arnaud et Brice, son copain d'enfance, enfermés depuis trois jours dans la chambre, craquent et téléchargent à fond, afin de remplir, de rendre performant et de montrer à leurs
potes, leur nouvel Iphone, fleuron du high tech.
Ce soir, je ne regarderai pas Kolantha et je n'irai pas au grenier... Sacré Vendredi 13...
